Il a utilisé une comparaison simple et parlante pour expliquer ce changement : le jardinage. Aujourd’hui, on peut acheter des tomates au magasin ou les cultiver soi-même. C’est plus difficile, certes, mais beaucoup le font par plaisir. Musk pense que nos carrières finiront par se ressembler : nous travaillerons par choix, et non par obligation.
Pour y parvenir, Musk mise gros sur les robots pour prendre en charge les tâches les plus ardues. Il imagine des millions de robots humanoïdes s’occupant des tâches essentielles au fonctionnement de l’économie. C’est un axe majeur pour Tesla actuellement, car il ambitionne que ses robots « Optimus » représentent à terme la majeure partie de la valeur de l’entreprise.
Les avantages potentiels s’étendent également au secteur de la santé. Musk a suggéré que les robots chirurgiens pourraient bientôt être plus nombreux que les chirurgiens humains, offrant potentiellement des soins médicaux supérieurs à ceux dont bénéficient aujourd’hui même les dirigeants mondiaux. Si les machines peuvent tout gérer, de la production industrielle à la chirurgie complexe, le besoin d’argent tel que nous le connaissons pourrait disparaître, nous menant vers un monde où biens et services abondent pour tous.
Pouvons-nous nous permettre une main-d’œuvre robotisée ?

Pour favoriser un monde où le travail est facultatif, Musk propose le concept de « revenu universel élevé ». Ce concept diffère légèrement du « revenu de base universel » proposé par d’autres, comme Sam Altman, PDG d’OpenAI. Selon Musk, grâce à l’abondance et au faible coût des biens et services produits par les robots, chacun pourrait non seulement survivre, mais aussi prospérer sans avoir besoin d’un emploi traditionnel.






