Musk a expliqué que les États-Unis consomment actuellement en moyenne environ un demi-térawatt d’électricité. Pour répondre aux besoins de puissance de calcul de l’IA future, l’infrastructure devrait supporter le double de cette capacité, un exploit qu’il qualifie d’extrêmement difficile à réaliser sur Terre. Ce défi infrastructurel est au cœur de son calendrier, dans lequel il prévoit une transition indispensable vers des solutions extraterrestres.
Il a affirmé que d’ici 30 à 36 mois, l’espace deviendra le lieu le plus rentable pour les opérations d’IA. Ce changement ne se résume pas à une simple question de coût, mais à la survie même de cette technologie. Musk a souligné que les cellules solaires sont déjà compétitives, citant des prix avoisinant les 25 à 30 centimes le watt en Chine. Or, leur rendement est décuplé en orbite. « Installées dans l’espace, elles coûtent environ dix fois moins cher, car les batteries deviennent inutiles », a-t-il argumenté. Cette transition vers le traitement orbital pourrait être le seul moyen de contourner la pénurie d’énergie terrestre et d’éviter la fin du développement de l’IA.
La fin du travail tel que nous le connaissons

La vision de Musk dépasse largement le simple développement de nouvelles technologies ; elle transforme radicalement notre quotidien. Lors du récent Forum d’investissement américano-saoudien, il a évoqué un avenir où travailler ne sera plus une question de survie. Il estime qu’en 10 à 20 ans, le travail deviendra un choix, une activité pratiquée par plaisir plutôt que pour gagner sa vie.






