Voilà le cœur du sujet, et c’est pourquoi je le partage, surtout avec celles et ceux qui ont été éloignés du monde des rencontres pendant un certain temps et qui y reviennent avec espoir. Les bonnes manières ne sont pas un acompte sur votre temps. Une addition réglée ne vous garantit pas un deuxième rendez-vous. Et les cadeaux ne sont pas des contrats. Si quelqu’un les considère comme tels, vous n’avez pas affaire à un gentleman. Vous rencontrez un négociateur qui pense que l’intimité est une transaction.
À quoi ressemble une générosité saine ?
À titre de comparaison, voici à quoi ressemble généralement une véritable gentillesse lors d’un premier rendez-vous :
- Sans aucune contrepartie. Si une personne paie le dîner, c’est par plaisir, et non pour obtenir un accès ultérieur.
- Respectez les limites de chacun. Inutile de culpabiliser si vous n’êtes pas prêt(e) à programmer un deuxième rendez-vous. Un simple « J’adorerais te revoir, sans pression » suffit amplement.
- Une communication claire. Un intérêt exprimé ressemble à une invitation, pas à une facture.
- Cohérence. La politesse à table se conjugue avec le ton adopté ensuite. Pas de brusque changement d’attitude, du charme à la coercition.
Si vous avez déjà conseillé un enfant ou un petit-enfant sur les signaux d’alarme des rencontres en ligne , voici un exemple typique : la pression déguisée en jeu, une faveur présentée comme une dette et une « blague » utilisée pour tester votre soumission.
Pourquoi la « facture » était plus qu’une mauvaise blague
Il arrive que l’on utilise l’humour pour tester les limites de ce que l’on peut se permettre. C’est une tactique vieille comme le monde : dire une chose scandaleuse, et si ça marche, prétendre qu’on était sérieux ; sinon, se cacher derrière un prétexte de plaisanterie. Ce n’est pas de l’humour, c’est de la tergiversation.






