Il ne s’agit pas de simples conjectures ; c’est une cartographie des véritables obstacles à venir. Lorsque Musk parle de la « fin de l’IA », il ne veut pas dire que la technologie va disparaître. Il veut dire qu’elle pourrait cesser de progresser si nous ne trouvons pas une nouvelle source d’énergie massive, comme son projet de panneaux solaires dans l’espace. Par ailleurs, sa vision d’une vie sans travail repose sur un défi tout aussi complexe : construire concrètement des millions de robots coûteux pour remplacer la main-d’œuvre humaine.
Qu’il s’agisse de la conquête spatiale de l’année prochaine ou de la robotisation de la main-d’œuvre dans 20 ans, la leçon est la même : nous avons créé des programmes informatiques extraordinaires, mais ils se heurtent désormais à des contraintes bien réelles comme le coût de l’énergie et les coûts de production. La manière dont nous résoudrons ces problèmes concrets aujourd’hui déterminera si l’IA transformera le monde ou si elle restera un simple logiciel sophistiqué sur nos écrans.






